ensemble, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités pour construire un monde meilleur.

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Réduire nos émissions

L’avion est le mode de transport le plus polluant au kilomètre. En prenant le train, je divise par 45 mes émissions ! En annulant un seul vol, j’ai un impact considérable sur mon bilan carbone.

Faire bouger l’État

Réduire les émissions ne s’arrête pas à l’action individuelle. En nous engageant, nous envoyons un signal fort au gouvernement : il est temps d’arrêter de subventionner l’avion et de soutenir les alternatives !

manifeste

L’avion est le moyen de transport le plus polluant. Le transport aérien représente 900 millions de tonnes de CO2 par an et émet entre 20 et 45 fois plus de CO2 que le train par passager et par kilomètre. De plus, un avion rejette bien d’autres gaz à effet de serre que le seul CO2, ce qui multiplie par 2,2 l’impact écologique d’un vol.

Prendre un avion est en fait une pratique individuelle entièrement incompatible avec le respect des accords de Paris. Un seul vol long-courrier (par exemple un aller-retour Paris-New York : 2,5 tonnes de CO2) nous fait dépasser quasi-systématiquement la limite de bilan carbone annuel (1,5 tonnes par français et par an) pour rester en dessous de la barre des +1,5°C de réchauffement terrestre. C’est aussi une profonde injustice : le transport aérien émet autant de CO2 que les 129 pays les moins pollueurs de la planète !

Les vols courts ne sont pas plus vertueux : un aller-retour Paris-Lisbonne engendre 300 kg d'équivalent CO2. C’est trois fois plus que l’empreinte carbone annuelle d’une personne vivant en Somalie ou au Tchad, alors que les pays du sud sont les premières victimes du dérèglement climatique.

Si, en France, nous avons donc une responsabilité particulière, nous avons aussi le choix ! Certes, le défi est immense : aujourd’hui, le transport aérien reste largement soutenu par les pouvoirs publics, il y a 25 000 avions en service, 38 millions de vols et 4,3 milliards de passagers dans le monde. Mais si on ne fait rien, ces chiffres auront doublé dans moins de 20 ans. Il est temps d’agir.

Ensemble, nous pouvons faire une différence. Décidons de nous unir pour prendre à bras-le-corps les problématiques liées à l’avion et les risques qu’il fait encourir à l’humanité. Notre mobilisation sera internationale : au sein du réseau Stay Grounded, nous organisons une campagne européenne pour oeuvrer à la réduction du trafic aérien. Rejoignez-nous !

Nous prendrons moins l’avion

D’abord, nous nous engageons à prendre moins l’avion. De fait, moins prendre l’avion est un moyen très efficace de réduire son bilan carbone en un seul coup. Nous décidons d’agir ensemble pour avoir un triple impact :
  1. Sur l’industrie aéronautique : en nous engageant ensemble, nous avons une incidence directe, mécanique, sur la demande de transport aérien. Si nous sommes des dizaines de milliers partout en Europe, les compagnies aériennes devront s’interroger sur leur modèle économique.
  2. Sur les autres modes de transport : en remplaçant au maximum nos trajets aériens par d’autres modes de transports, nous encourageons leur développement. Par l’achat de nos billets d’abord, mais aussi parce qu’une plus forte demande encouragera les investissements dans le secteur, par exemple pour développer l’offre de trains en Europe.
  3. Sur les gouvernements : des milliers de citoyens qui s’engagent à moins prendre l’avion provoquera le débat et attirera l’attention médiatique. Si nous sommes nombreux à dire aux gouvernements que nous souhaitons qu’ils s’attaquent aux contradictions du transport aérien, ils devront prendre leurs responsabilités. Un exemple ? Supprimer les subventions au transport aérien pour les allouer au ferroviaire.
La transition écologique n’est pas simplement une responsabilité individuelle, mais le devoir d’un système politique et économique. Les citoyen·nes ne peuvent pas, ne doivent pas être les seul·e·s à faire des efforts. Nous appelons les organisations, les entreprises, les institutions à s’engager aussi à diminuer leur recours à l’avion.

Nous appelons les États à mettre en place des mesures de réduction du trafic aérien, comme une taxation carbone juste et efficace des émissions du secteur. Rediriger les subventions allouées à l’aviation vers les autres modes de transports et proposer des alternatives aux employé·e·s de la filière est la seule voie qui soit réellement porteuse d’avenir.

Parmi les défis qui se présentent devant nous, changer notre manière de nous déplacer est un chantier incontournable. Nous pouvons apprendre à aller travailler et à voyager différemment. Ensemble, par ce petit pas et par des centaines d’autres, nous pouvons préserver la planète et offrir un avenir à l’humanité.

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